Les envahisseurs extérieurs dits barbares, puis les pays ennemis de la France, sans oublier les brigands de l’intérieur, ont mis la Provence à mal pendant des siècles depuis l’Antiquité. La parade a toujours été de faire des forts ou des murailles ou les deux. Ceux-ci ont dû sans cesse s’adapter à des moyens d’attaque de plus en plus performants, en particulier avec la portée des catapultes puis des canons et la taille des boulets. La qualité architecturale ne fut pas négligée.
Avec Vauban, on met l’accent sur les forts qui défendent les frontières. Puis au XIXe siècle, les craintes d’attaques s’estompent et la suppression des remparts est souvent décidée pour décorseter les villes. Puis la notion de préservation du patrimoine émerge vers 1835 avec Prosper Mérimée.
La Provence a-t-elle su s’en inspirer ?
Gérard DEGOUTTE
Ingénieur conférencier
Inscriptions : lien Internet indiqué par mail pour les adhérents ou sur le site Internet (www.upgardrhodanien.com)
Renseignements : 06 37 49 43 45

